Blind Digital Citizen

Blind Digital Citizen, soit cinq garçons grandis en banlieue parisienne, forment une bande à part, à la fois innocente et explosive, et dotée d’un talent d’écriture comme on en compte bien peu en France. Avec leur baptême du feu nommé "Premières Vies", ils proposent un premier album ambitieux où renaissance, espoir et re-création. Et s’imposent naturellement comme le premier véritable groupe français du XXIe.

L’univers sauvage et prophétique de Blind Digital Citizen - héritier d’une certaine chanson française – prend sa source aussi bien chez Gérard Manset que dans les pages de Métal Hurlant et s’inspire à la fois de Bashung, Rone ou encore André Breton. On y croise un inquiétant tube de clubbing pour banlieues bétonnées ("Ravi""), une ballade psychédélique et électronique (l’entêtant "Parachute"), un monstre sauvage et synthétique ("Dvek").

François, le chanteur, scande des slogans où l’espoir est scotché sous les pavés et nous parle de la sueur de la vingtaine, de l’an 6740 ou encore de l’amitié sur le très doux "Cumbia".

"La lumière vient de l’intérieur" : cette musique punk qui crève le plafond permet au groupe de dégager le ciel pour écrire en gros sa prochaine prophétie : Now Future.

 

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